Guillaume LISSY

Claix - Seyssins - Seyssinet-Pariset - Fontaine

Pour l'union des gauches

Ce dimanche, Yann MONGABURU, vice-président de la Métropole en charge des déplacement et président du SMTC (syndicat mixe des transport en commun) annoncait dans la presse son départ d'Europe écologie les Verts pour rejoindre Generation.S. (article ici)

Il ne m'appartient évidemment pas de commenter les choix politiques de chacun. Je connais et respect Yann qui est un élu solide et de conviction avec lequel nous avons l'habitude de travailler même si nous ne sommes pas d'accord sur tout. Son changement d'étiquette ne changera en rien nos relations constructives et amicales.

Toutefois, il conclue son entretien avec le Dauphiné Libéré  en invitant les "insoumis, écologistes, communistes" à "passer de la conscience à l'action", écratant de fait les socialistes du chantier de la reconstruction de la gauche.

C'est à cette conclusion que j'ai souhaité réagir dans les colones du jour à travers ce communiqué également accessible en ligne :

"Yann Mongaburu a raison d'encourager l'ensemble de la Gauche à passer de "la conscience à l'action " mais il a tort d'exclure une partie de celle celle-ci de la reconstruction future. On ne peut pas vouloir rassembler la gauche et commencer par exclure les socialistes...Face aux libéraux et aux extrémistes, nous devons travailler ensemble dans le respect de nos différences et nous atteler à défendre les droits des Français. Nous continuons, j'en suis convaincu, de porter des combats et des valeurs en commun. Déchirer, encore, la Gauche est un luxe que nous  ne pouvons pas nous permettre. Cela ne profiterait qu'aux droites. D'ailleurs nous travaillons ensemble à la Metro et, là, l'union ne semble pas poser de problème...Face aux enjeux sociaux, environnementaux, la maison commune de la Gauche à besoin de toutes ses composantes pour construire des fondations solides. Sans l'une d'entre elles, elle s'écroulera. " 

Je reste profondément convaincu que l'union de la gauche est une nécessité. Dans un contexte international qui voit l'extrême droite acceder au pouvoir, la politique libérale menée par le Président de la République est un marche-pied pour ces forces politiques. L'émiettement  et l'éparpillement des forces de gauche offre un boulevard aux libéraux et aux extremistes. Entre vote utile et vote de colère, aucune alternative ne semble possible.  

Je milite avec d'autres pour que nous nous rassemblions au-delà de nos différences. Beaucoup ont quitté le PS pour rejoindre MACRON, dont acte. Ceux qui ont choisi de rester doivent assumer une ligne de rupture et s'engager pour l'avenir. 

Nous travaillons avec l'ensemble de la gauche à la Métropole et au sein de l'opposition départementale. L'espagne, le Portugal montrent aujourd'ui la voie...  Il n'y a pas de fatalité à échouer au niveau national. 

 

 

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